Bonjour
Hula HoopIntention de réalisation
La pub repose sur une idée simple : lorsqu’une personne nous rend un immense service, un simple « merci » ne semble jamais suffisant. Chaque scène part d’une situation normale — on remercie un diplômé — puis ce merci se prolonge jusqu’à devenir légèrement absurde : la personne reconnaissante suit le diplômé partout, comme si elle refusait de le laisser partir.
L’humour est porté par la mécanique visuelle, jamais par la grosse blague. On reste dans un langage publicitaire épuré ; les ellipses sont le moteur : d’un plan à l’autre, le diplômé poursuit son chemin et la personne est déjà rendue au prochain endroit. L’absurdité renforce le message : certains métiers sont tellement essentiels qu’on ne leur dira jamais assez merci.
Découpage · 30 secondes
Trois métiers, un même merci qui déborde — puis la finale. Les ellipses font le rythme : d’un plan à l’autre, la reconnaissance a déjà suivi le diplômé au prochain endroit.
Découpage 30 secondes
Dans une maison neuve encore vide, un merci qui suit la menuisière du dernier coup de visseuse jusqu’à son pickup.
Plan 1 · 50 mm —Maison neuve modeste, le jour de la livraison. Intérieur pas encore habité : murs frais, pièces sans meubles, lumière franche par les fenêtres nues. Au sol, une seule boîte de carton d’emménagement, un jouet d’enfant qui dépasse. Dans la cuisine, la menuisière finit de visser une porte de cabinet, l’ajuste et la referme d’un doigt. La nouvelle propriétaire s’approche, sourit : « Merci. »
Plan 2 · 50 mm —Poignée de main devant les cabinets neufs. La menuisière range sa visseuse et repart. La pièce sans meubles fait légèrement résonner les voix. La propriétaire continue : « Merci… merci… merci… »
Plan 3 · 35 mm —La menuisière arrive à son pickup. La propriétaire est déjà à côté et poursuit ses remerciements. En arrière-plan, la maison neuve et son terrain encore à finir.
Plan 4 · 85 mm —La menuisière embarque. La propriétaire, penchée à la fenêtre ouverte, toujours aussi sincère : « Merci… merci… »
La reconnaissance d’une dame âgée qui ne lâche pas son infirmier.
Plan 5 · 35 mm —Une dame âgée remercie son infirmier à la sortie de l’hôpital.
Plan 6 · 50 mm —Ils marchent dans le corridor. La dame continue de remercier.
Plan 7 · 35 mm —Les deux entrent dans l’ascenseur. Les « merci » continuent.
Plan 8 · 85 mm —Les portes se referment. On entend encore : « Merci… merci… »
En entreprise, un merci qui ne décroche pas autour d’un bras robotisé. Toute la scène se joue sur place.
Plan 9 · 35 mm —Atelier industriel. La technicienne termine la maintenance d’un bras robotisé, panneau ouvert, outil en main. Le cadre responsable de la production est derrière elle, visiblement soulagé : « Merci. »
Plan 10 · 50 mm —Elle referme le carter et range ses outils. Il est toujours à un pas, sourire reconnaissant : « Merci… merci… »
Plan 11 · 35 mm —Elle relance la cellule. Le bras reprend son cycle, net et rapide. Le responsable la suit le long de la ligne sans cesser de remercier, pendant qu’elle referme son coffre à outils.
Plan 12 · 135 mm —Elle s’éloigne dans l’allée. Le responsable lance un dernier, un peu plus fort : « Merciii ! »
Option —Le bras robotisé interrompt son cycle une demi-seconde, pivote vers elle et incline sa pince. Un merci de plus, celui-là non humain.
Montage rapide des trois situations. Les « merci » se superposent puis coupent net.
VO —« Les diplômés des collèges et instituts nous aident au quotidien. On ne leur dira jamais assez merci. »
IMAGE —Logo CICan.
On ne leur dira jamais assez merci.